Lache attentat

« Le soir du 13 juillet, le nommé Lefèvre, cavalier au 10eme hussards, a reçu un coup de revolver au moment où il remontait la rue de la Coutote pour rejoindre la retraite aux flambeaux qui passait à ce moment sur la place de l’Hôtel de Ville.

La balle, qui a pénétré profondément dans la tête, n’a pu être extraite, et le hussard est mort.

Il ne s’agirait pas, parait-il, d’un accident, mais bien d’une tentative criminelle, dont l’auteur serait jusqu’alors, inconnu. »

Extrait du Courrier de Verdun du 18/07/1890

13 avril, 2015 à 21 h 20 min | Commentaires (0) | Permalien


Juste pour rire

En juin 1890 tous les pompiers de St Mihiel posent en uniforme pour une photo officielle de la caserne. La photo est développée et que voit on au dessus des pompiers? Une énorme banderole disant « Concours d’animaux gras ». :D

Explication : Les pompiers ont posé sur la place publique là ou se tenait un concours agricole et personne n’a fait attention à la banderole. Je suis quand même étonnée que le photographe ne s’en soit pas rendu compte…

 

13 avril, 2015 à 20 h 50 min | Commentaires (0) | Permalien


Vol de chapeaux

Ces jours derniers en arrivant à St Agnant avec sa voiture chargée de marchandises, le sieur Nicolas Savonnière, marchand de confections à Commercy, détela son cheval, rangea la voiture sur la voie publique et alla se coucher chez l’aubergiste Meunier.

Le lendemain matin, Savonnière constata que, pendant la nuit, on lui avait volé une grande quantité de chapeaux de paille de toutes couleurs (120 environ) et 5 ou 6 parapluies, le tout d’une valeur de 170 francs.

Les voleurs ont pénétré dans la voiture par une petite fenêtre dont une vitre était brisée et ont pu, sans éveillé l’attention, commettre leur méfait.

Les recherches pour découvrir les coupables sont jusqu’à présent demeurées infructueuses.

Extrait du Courrier de Verdun du 30/05/1890

13 avril, 2015 à 20 h 26 min | Commentaires (0) | Permalien


Incendie de baraquements

« C’est dans un magasin de réserve de la compagnie des lits militaires, contenant de la paille et des effets de literie, que l’incendie s’est déclaré; il s’est ensuite étendu [...] à une grande baraque de compagnie. Bien que prises rapidement les premières tentatives faites pour arrêter les progrès du feu sont restées vaines; c’est alors que l’alarme a été donnée. MM les colonels du 154 eme régiment d’infanterie et du 10 eme hussards, tous les officiers sous leurs ordres et ceux de la garnison, ainsi que M le sous préfet, M le maire de la ville, les commissaires de police, les deux brigades de gendarmerie, tous les soldats des deux régiments et les pompiers de Commercy sont arrivés sur les lieux du sinistre au premier signal. Une heure plus tard, les pompiers de Vignot, Euville et Ville Issey, prêtaient aussi leur concours. Tout le monde a fait largement son devoir en cette circonstance, et ce n’est que grâce au dévouement, à l’activité et à des efforts inouïs de la troupe et des pompiers, que près des deux tiers des baraquements ont pu être préservé d’une destruction certaine.

6 grandes baraques, une autre servant de magasin de corps, une cuisine et l’atelier du chef armurier ont été complétement détruits. Un hangar a, en outre, été abattu pour faire la part du feu. Le matériel et les objets de couchage des compagnies, les effets, les armes et les munitions des hommes ont été sauvés, à l’exception de menus objets et de quelques cartouches.

La poudrerie qui se trouvait à proximité du foyer de l’incendie n’a pas été atteinte. »

Extrait du Courrier de Verdun du 6/4/1890

13 avril, 2015 à 17 h 00 min | Commentaires (0) | Permalien


Evité de justesse

Mme Canchois « a failli être écrasée par un train au passage à niveau de Saint Mihiel au moment de l’arrivée du train de 1h23. Tombée sur les rails elle allait être infailliblement broyée sans le sang froid de la garde barrière, la dame Fourgnier, qui s’est élancée pour la saisir et l’entrainer en dehors de la voie, alors que le train n’était plus qu’a une faible distance »

Extrait du Courrier de Verdun du 28/03/1890

13 avril, 2015 à 16 h 27 min | Commentaires (0) | Permalien


Mort accidentelle

« Jeudi dernier, le sieur Chrétien Jean François, âgé de 74 ans, a été trouvé mort dans son domicile. Cet homme qui possède une fortune évaluée à 200 000 francs, vivait seul. Il était sujet à des attaques d’épilepsie. C’est dans un accès probablement qu’il aura succombé faute de secours. Il a été trouvé inanimé, vers 8h du matin, par un garçon d’auberge qui lui apportait son manger. Comme il n’y avait pas de lumière dans la pièce il est à supposer que l’accès qui a déterminé sa chute a eu lieu dans la nuit. Un fauteuil et un oreiller étaient tombés dans le foyer, mais heureusement ils ne se sont pas enflammés.  »

Extrait du Courrier de Verdun du 15/01/1890

13 avril, 2015 à 15 h 44 min | Commentaires (0) | Permalien


Vol à l’église Saint Etienne de Saint Mihiel

« Le 9 [janvier 1890] un nommé Laguerre Joseph Jules à été arrêté au moment ou il emportait de l’Église Saint Étienne quatre grands chandeliers en cuivre argenté. Il avait également tenté de fracturé le tronc à l’aide d’ un couteau dont la pointe s’est brisée. Cet individu a déclaré qu’il était sorti de prison le matin même et qu’il avait pris les chandeliers pour se faire arrêter de nouveau. Il avoue avoir subi sept à huit condamnations pour vagabondage, mendicité et outrages »

Extrait du Courrier de Verdun du 12/01/1890

13 avril, 2015 à 15 h 28 min | Commentaires (0) | Permalien